22 septembre 2019 : Pèlerinage au Sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray

La paroisse de Caudan faisait partie des dix paroisses du doyenné de Lorient qui proposait pour la première fois un pèlerinage au Sanctuaire de Sainte-Anne d'Auray, patronne des Bretons.

Ainsi nous étions une petite vingtaine de Caudanais à nous retrouver à Auray ce dimanche 22 septembre. La journée était très bien organisée ; nous pouvions y aller en car tout en ayant la possibilité de faire un bout du pèlerinage à pied à partir de Mériadec.

Finalement deux bus étaient affrétés au départ de Lorient et je me retrouvais avec quelques Caudanais marcheurs. À Mériadec nous étions divisés en 4 ou 5 groupes conduits par des prêtres. Mikaël, Stéphanie, Angèle et moi étions dans le groupe du Père Olivier qui nous guidait spirituellement sur cette belle route campagnarde. Le chapelet de Sainte-Anne suivi de prières à Marie nous ouvrait le cœur et c'est joyeux que nous arrivâmes au Sanctuaire.

Devant la fontaine du Sanctuaire, d'autres Caudanais nous attendaient et après la bénédiction de notre évêque, nous et les autres paroissiens du doyenné sommes entrés dans la basilique pour participer à la célébration de la messe.

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Puis, nous nous sommes dirigés vers la salle Jean Paul II pour le pique-nique. Les plus habiles d'entre nous ont mis les tables en place, les autres ont disposé les chaises (nettement moins lourdes). Les échanges étaient très chaleureux. Divers desserts faisaient le tour de la table pour être partagés et, comme ils étaient très bons, ils ne passaient qu'une seule fois…

Ensuite certains Caudanais sont rentrés, d'autres ont profité de la journée du patrimoine pour visiter le cloitre et le musée. Vers 16h les bus n'attendaient plus que deux personnes et nous sommes finalement arrivés vers 17h30 à Lorient.

C'était mon premier pèlerinage vers Sainte-Anne ; je ne m'attendais pas à une si belle et profonde expérience, pleine de grâce.

Je me suis déjà promis d'y participer à nouveau l'année prochaine et j’invite vivement tous ceux et celles qui n'ont pas eu l'occasion de venir cette année, à participer au pèlerinage en 2020.

Je remercie nos prêtres pour cette belle initiative parfaitement organisée.

8 septembre 2019 : Ite, missa est

Yann1Oui la messe fut dite et de l’avis de toute l’assemblée elle fut bien dite. C’était, souvenez-vous, le dimanche 8 septembre dernier. La célébration dominicale avait un attrait particulier puisque le Père Yann Vagneux, missionnaire en Inde, avait donné rendez-vous à toutes celles et ceux qui, l’ayant bien connu à l’époque de son adolescence et suivi dans son parcours de prêtre et de missionnaire, se faisaient une joie de le retrouver à cette occasion. De fait, l’assemblée était plus étoffée que d’ordinaire.

Rien n’avait été négligé pour que cette célébration soit belle : Cyrille Le Roscoët était à l’orgue, tandis que Yannick Gesrel, très en voix, tenait la baguette pour diriger les chants. Pour le célébrant, j’imagine tout ce que ce retour aux sources devait avoir d’émouvant face à tous ces visages connus et aimés. Mais rien ne pouvait le distraire de son rôle de prêtre et il n’a eu aucun mal à nous faire entrer dans cette communion avec le Christ par son attitude et ses paroles de bienvenue. Permettez-moi de vous faire part d’une anecdote. Nous étions en région parisienne à la fin du siècle dernier et nous avions invité Yann, en cours d’étude à Paris, pour déjeuner. Comme c’était un dimanche je lui avais proposé de venir assez tôt pour que nous puissions assister ensemble à la célébration dominicale. En route vers la cathédrale nous devisions joyeusement, riant de tout et de rien. À peine installé dans l’église, Yann était déjà en communion avec le Christ et rien n’aurait pu l’en détourner ; c’est là que j’ai compris qu’il était habité par l’Esprit.

Yann2Au moment de l’homélie, il aurait pu, comme il l’a dit lui-même, dans cette église où il a grandi et où il a découvert l’évangile, être tenté de faire une homélie trop personnelle. Au lieu de cela il s’est attaché à nous faire comprendre l’évangile du jour dans laquelle il est écrit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple ». Face à cette parole bien rude le Père Yann s’est attaché à nous faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’abandonner sa famille, mais de la faire monter plus haut. C’est disait-il : « aller vers une fraternité toujours plus grande qui nous est promise pour que notre cœur quitte les petites pièces étriquées afin de « sentir battre le cœur du monde » selon l’expression du cardinal Roger Etchegaray. »

Nourris de cette parole vivifiante, nous nous sommes approchés de la sainte table pour devenir ce que nous recevions : le Corps du Christ…

Après ces nourritures spirituelles, Laurette et Bernard avaient organisé à la salle des fêtes de la mairie une petite réunion conviviale à laquelle toute l’assemblée était invitée. Une belle occasion pour chacun de faire avec Yann, dans un cadre plus appro-prié, le point de nos actualités respectives.

La messe étant dite, l’après messe fut une belle réussite.
Un grand merci à ses organisateurs.

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20 avril 2019 : Réunion à propos du devenir du presbytère

Préambule

Une quarantaine de personnes étaient présentes à la réunion du 20 avril 2019 présidée par le Vicaire Général Ivan Brient, salle Glenmor.

Le père Ivan nous a donné un résumé de la situation à ce jour. Son intervention fut suivie d'échanges avec les paroissiens pendant une bonne heure.

La rencontre s'est terminée par le partage du verre de l'amitié.

 

Le PresbytèrePresbitere3

Réflexion sur la question de vendre ou de restaurer le bâtiment.

  • Est-il raisonnable de restaurer le presbytère dont les normes ne correspondent plus aux besoins actuels ?
  • A-t-on aujourd'hui besoin d'autant d'espaces, n'est-il pas plus raisonnable de partir sur un nouveau projet moins énergivore et présentant moins de frais de fonctionnement ?

 

Après la visite de l'économat de notre diocèse en 2018, les frais de restauration estimés à environ 200 000 € nous poussent à proposer un projet durable tourné vers l'avenir.

Il faut réussir à faire le deuil de ce bâtiment qui a joué un rôle important dans la vie des paroissiens caudanais : des moments de joie et de tristesse, d'échange et de réflexion.

Alors quelles solutions pouvons-nous apporter ? À ce jour il y en a trois :

  • Vendre et acheter ailleurs.
  • Vendre et construire ailleurs.
  • Vendre à un promoteur immobilier qui inclura un espace pour la paroisse et son prêtre au même endroit. Un tel projet a été réalisé à Saint Guen, il est considéré comme très réussi.

 

Période de transition en attendant la nouvelle construction

  • Pour le prêtre :
    Le père Ivan Brient a pu constater l'année passée le mauvais état du logement pour le prêtre dans le presbytère (humidité très prononcée, problèmes de canalisations, d'isolation…) et a pris la décision de louer provisoirement pour le Père Sanctus un appartement dans Caudan. Plus tard, la question se posera de savoir si le prêtre de Caudan continuera à résider à Caudan ou bien rejoindra-t-il ses confrères dans le presbytère récemment rénové à Lanester ?

  • Pour les utilisateurs du presbytère :
    Reste à choisir la solution transitoire concernant les locaux où pourront se retrouver les équipes et bénévoles de la paroisse, l'animatrice et le prêtre, et où nous pourrons accueillir les Caudanais demandeurs d'un service.
    Le Père Sanctus, le Conseil Économique et le G.A.P. étudieront les différentes possibilités qui s'offrent dans les locaux de l'église - possibilités d'aménagement ? Ou plutôt trouver des locaux existants en dehors de l'église voire des locaux éphémères.
    Ils travailleront aussi sur les besoins du nouveau bâtiment. Ensuite une réunion sera organisée à ce sujet avec les paroissiens.

 

La Paroisse et son presbytère

Caudan, une ville en plein mouvement avec sa dynamique de croissance - le nouveau quartier de Lenn Sec’h - attire des jeunes ménages. Avec la bonne coopération qui existe entre les écoles et la paroisse, nous pouvons prendre cette dynamique comme une chance pour attirer de nouveaux paroissiens.

L'image du futur presbytère doit donner envie aux nouveaux Caudanais de pousser la porte… car la paroisse de Caudan restera indépendante. (Toutefois il se peut que dans le futur nous ayons un prêtre à partager avec plusieurs paroisses).

16 avril 2019 : Message de notre Évêque, dans l'attente de la Résurrection...

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Notre Évêque s’est adressé aux fidèles et aux prêtres au cours de la Messe Chrismale :

« La prise de conscience, trop récente, des souffrances suscitées chez les victimes par les actes scandaleux de certains prêtres…doit nous pousser à une purification et à une demande de pardon, car le péché d’un seul rejaillit sur l’ensemble du presbyterium. Mais en ces temps difficiles, (…) je voudrais redire aux prêtres toute mon admiration et mon estime pour leur engagement, pour le don qu’ils ont fait de leur vie, pour leur investissement au service du peuple de Dieu et les inviter à l’espérance. »

Monseigneur a évoqué l’incendie survenu lundi soir à Notre-Dame de Paris et l’évènement offre une parabole de l’Église en ce temps : le feu a pris dans la cathédrale, comme il prend aujourd’hui dans l’Église et menace de se propager ; des pompiers ont réagi avec efficacité et professionnalisme, de même qu’aujourd’hui, on peut penser que la prière de milliers de fidèles de bonne volonté, empêche les insultes et le soupçon de faire leur œuvre funeste.

A Notre-Dame, les structures de la cathédrale et les tours ont tenu bon, image de l’Église qui repose sur la Foi indéfectible de Pierre.

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Ouverture quotidienne de notre église

Eglise de CaudanLes membres du GAP ainsi que d’autres personnes de la paroisse sont favorables à l’ouverture quotidienne de notre église, ouverture pour nous, paroissiens, mais aussi pour tous les habitants de notre cité et celles et ceux qui sont de passage.

Cette ouverture impose cependant quelques précautions (s’assurer du rangement des micros dans la sacristie, de la fermeture de la porte d’accès de l’église à la sacristie...).

Les horaires d’ouverture et de fermeture doivent être définis et fixes sur une longue période, en fonction de la saison (été/hiver).

Bien sûr, pour réaliser tout cela, il faut des bonnes volontés ! Quelques-uns déjà sont prêts à assurer ce service d’Église mais plus nous serons nombreux, plus légère sera la charge !!!

Si vous êtes intéressé, merci de contacter le presbytère.

17-18 novembre 2018 : Quel bel anniversaire !

Toutes celles et ceux qui ont partagé les moments forts de ces festivités du 50ème anniversaire de l’orgue doivent désormais entretenir l’espoir suscité par le Père Sanctus, à la fin de la messe : être présent pour fêter le 100ème. Je ne sais pas si nous serons tous là, mais ce que l’on peut raisonnablement souhaiter, c’est qu’il soit aussi bien réussi.

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Plusieurs manifestations étaient organisées dans le cadre de cet anniversaire et bien que le rideau ne soit pas encore tout à fait tombé, il paraît judicieux d’effectuer un petit retour en arrière pour savourer ces instants de plaisir que ces festivités nous ont procurés.

Le samedi matin, par exemple, pendant sa conférence, Jean-Yves Le Juge nous a brillamment rappelé l’histoire de cet orgue. On doit son acquisition à la pugnacité d’un vicaire de la paroisse, l’abbé Louis Guillaume, qui a su convaincre le Maire et le Sous-Préfet que le reliquat des crédits affectés à la reconstruction de l’église pouvait être investi dans la création d’un orgue. Nous avons compris que lorsque que l’on passe un marché pour acquérir un tel instrument il faut savoir faire preuve de patience, ce qui n’exclut pas la nécessité de rappeler le titulaire du marché à ses devoirs, chose faite par la paroisse et par le Maire. Un autre volet de la conférence nous a éclairés sur la facture d’orgue alsacienne Schwenkedel et surtout sur la composition d’un tel instrument dont on ne soupçonne, a priori, ni la complexité ni la manière dont il fonctionne.

Après cette approche théorique nous étions invités à nous déplacer jusqu’à l’église pour une découverte plus pratique de l’instrument et de ses multiples possibilités. Des possibilités résultant des tirettes permettant de mettre en œuvre le bourdon, la flûte à cheminée, le nasard et bien d’autres jeux. Possibilités résultant aussi du pédalier qui permet, par un jeu subtil qui tient parfois de l’acrobatie, d’en tirer encore d’autres sonorités.

Pour la vingtaine de personnes présentes, ce fût un enchantement de suivre Jean-Yves Le Juge dans ses explications claires et concises tendant vers un seul but : mettre à la portée de toutes et de tous le fonctionnement de cet instrument dont la compréhension échappe au commun des mortels.

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C’est aussi dans ce même esprit d’ouverture à tous que Jean-Yves Le Juge a conçu et réalisé l’exposition qui permet de suivre la vie de notre orgue depuis son origine jusqu’à nos jours. Le nom des titulaires permanents ou occasionnels y sont inscrits. Je voudrais ici réparer un oubli en rappelant que Geneviève Ozouf, pendant de très longues années et jusqu’à la survenue de la maladie, a animé à l’orgue nos messes dominicales. Je m’en veux d’autant plus de l’avoir oubliée qu’à de nombreuses occasions elle m’a aidé à déchiffrer quelques partitions de psaumes notamment sur son orgue personnel.

Cette exposition installée au fond de l’église sera déplacée à la médiathèque où elle pourra être appréciée d’un plus large public jusqu’au 24 novembre. Outre l’exposition elle-même, les visiteurs pourront voir sur un écran un petit enregistrement du concert.

Autre temps fort de cet anniversaire : la messe d’action de grâce. C’est en effet, comme l’a si bien rappelé le Père Sanctus, une grâce de pouvoir disposer dans notre église d’un si bel instrument. Au terme de ces cinquante années de bons et loyaux services, il méritait bien une messe. Les fidèles en étaient convaincus et ils se sont déplacés en nombre pour assister à cette célébration. Il serait exagéré de dire que l’église était pleine mais elle était remplie bien au-delà de la participation habituelle à nos messes dominicales. On retiendra de cette messe l’ambiance priante, recueillie et chantante, l’assemblée étant soutenue par une chorale constituée pour la circonstance avec le précieux concours de Jean-Pierre Leclercq qui avait bien voulu diriger les répétitions. Dans son homélie le Père Sanctus nous rappelait tout ce que nous devons à cet orgue qui rehausse le caractère sacré de nos célébrations et nous aide à faire monter nos prières avec encore plus de ferveur.

À la fin de la messe la foule des fidèles s’est dispersée en hâte pour ne pas manquer le rendez-vous de 15h.

En effet, s’il est un rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer, c’est bien celui-là. De l’avis de tous, ce fut un succès. Prenant la parole au terme de ce concert, Laurette Vagneux avait bien raison de souligner combien il lui était difficile de venir ainsi rompre l’enchantement procuré par ce concert et particulièrement par cette cantate 147 de Jean-Sébastien Bach soutenue par les voix célestes des choristes. Une cantate en forme de prière que nous faisions nôtre à cet instant : « Jésus que ma Joie demeure ».

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Caudanais ne se sont pas trompés en répondant en grand nombre à cette invitation. Certes il restait encore quelques places au fond de l’église qui accueillait la foule des grands jours. Si l’on en juge d’après les commentaires des uns et des autres, tous les spectateurs ont été séduits par les talents de l’organiste, Florence Rousseau. Elle avait choisi un répertoire qui lui permettait de mettre en relief toute la palette et la puissance musicale de cet orgue. Séduits, ils l’ont été aussi par les voix de l’ensemble vocal « Phonie Douce », seules ou accompagnées à l’orgue. Par un répertoire original, elles nous ont transportés dans le temps et dans l’espace, pour nous faire admirer tantôt des aurores boréales avec Ola Gjeilo, tantôt l’étoile du matin avec Arvo Pärt. Chacun garde encore en mémoire ce moment où le chœur est monté à la tribune pour réaliser une harmonie on ne peut plus heureuse avec l’orgue et interpréter des œuvres de Bach et de Vivaldi.

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Merci à vous tous, les artistes, pour ces moments merveilleux que nous avons passés à vous écouter. Un merci particulier à Florence Rousseau qui nous a séduits autant par ses talents d’organiste que par sa simplicité. Il est vrai que la simplicité est la marque des plus grands, ceux dont le talent est si évident qu’ils n’ont pas besoin de paraître pour exister.

Octobre 2018 : Le Pape demande un effort spirituel aux catholiques

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Le Pape François a demandé à son Réseau Mondial de Prière d’aider tous les fidèles à prier davantage pendant ce mois d’octobre. Ces dernières années et ces derniers mois, l’Église a vécu des situations difficiles, entre autres la révélation des abus sexuels, de pouvoir et de conscience de la part de clercs, de personnes consacrées et de laïcs, provoquant des divisions internes.

Sans nul doute, elles sont favorisées par le « mauvais esprit » qui trouve complicité en nous : « ennemi mortel de la nature humaine » (Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola, n° 136). Dans la tradition chrétienne, diverses figures représentent la présence et la manifestation du mal dans le monde, par exemple, celle de « Satan », qui en hébreu signifie « adversaire », ou bien celle du diable, « Diabolos » en grec, c'està-dire celui qui divise et sème la discorde. La tradition biblique le nomme aussi le « séducteur du monde », le « père du mensonge », ou « Lucifer », celui qui se présente comme un ange de lumière, mais qui, sous l’apparence du bien, cherche à tromper.

Comme nous l’observons, le mal se manifeste de différentes façons et la mission d’évangélisation de l’Église devient plus difficile, et même discréditée de par nos connivences. Nous portons d’ailleurs une part de responsabilité en nous laissant entraîner par des passions qui n’ouvrent pas à la vraie vie ; parmi elles : la richesse, la vanité et l’orgueil. Ce sont des étapes par lesquelles le mal veut entraîner, et nous séduire. A partir de bonnes pensées et de bonnes intentions il conduit peu à peu les personnes vers ses intentions perverses (discordes, mensonges, etc…)

Le Pape François rappelait dans sa Lettre au Peuple de Dieu, du 20 août 2018 : «"Si un membre souffre, tous les autres souffrent avec lui"… Lorsque nous faisons l’expérience de la désolation que nous causent ces plaies ecclésiales, avec Marie il nous est bon "de donner plus de temps à la prière" (Saint Ignace de Loyola, Exercices Spirituels, 319), cherchant à grandir davantage dans l’amour et la fidélité à l’Église ». Durant ce mois d’octobre, la Saint-Père demande à tous les fidèles un plus grand effort dans la prière personnelle et communautaire. Il nous invite à prier le Rosaire chaque jour, pour que la Vierge Marie aide l’Église en ces temps de crise, et à prier l’Archange Saint Michel afin qu’il la défende des attaques du démon. Selon la tradition spirituelle, Michel est le chef des armées célestes et le protecteur de l’Église (Apocalypse 12, 7-9)

Le Pape François nous invite à conclure le Rosaire avec une des plus anciennes invocations à la Sainte Mère de Dieu, « Sub Tuum Praesidium », et avec la prière traditionnelle à Saint Michel, écrite par Léon XIII.

Prière mariale « Sub tuum praesidium » :
« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie. Amen ».

Prière à l’Archange Saint Michel :
« Défendez-nous dans le combat et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous en supplions ; et vous, Prince de la Milice Céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amen ».

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